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. Tulala-pata, « village de tulala » en Wayana ; tulala/Maranta ruiziana Körn (Marantaceae), plante dont le rhizome (toloman) est utilisé pour faire une fécule réputée faire grossir)

, Akuli sula (en Aluku) = Uluhani (en Wayana ; ulu/manioc )

, Sipali watop : campement wayana (sipali/raie ; watop/danse) Alu patatpë : ancien village wayana d'Alu (patatpë/ancien village) Pïlëu pan (« lieu-dit des roseaux à flèches » en Wayana, pïlëu/roseau à flèche, Gynerium sagittatum (Poaceae) ; pan/lieu, endroit) : village habité en 1999 par des Apalai, Pita pata : ancien village wayana Ateteipë : ancien village wayana Awalipaimë, 2006.

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. Tïlokolokem-(lieu-dit-«-terre-blanche-»-en-wayana, ancien site d'orpaillage où les Indiens travaillaient avec les Blancs

(. Matatop and . Le-lieu-du-pourrissement-»-;-mata/pourrir, lieu maudit, car autrefois de nombreux Indiens sont morts là : un homme les avait invités à danser, mais il était couvert de blessures, et personne ne voulait danser avec lui. Pour se venger, il fit mourir tout le monde (c'était un chamane qui a envoyé des maladies sur tous les habitants). Il y avait tellement de morts, qu'on ne pouvait pas les enterrer. Le toponyme signifie « le lieu du pourrissement », car les corps ont pourri sur place. (Interprétation : c'est très certainement un village décimé par une épidémie

, genouillère de perles) : campement provisoire toujours employé par les Wayana

. Tïlopïlem, Il y a beaucoup de bancs de sable, ou les Wayana viennent chasser les Iguanes. Amaï kampu : ancien campement de Amaïpoti Touenke

, Malapi imë enï (lieu-dit « le trou de l'hirondelle géante » : malapi/hirondelle à ailes blanches

, grand saut en saison sèche. Ndjuka jalan (« le boucan des Ndjuka » en Wayana) sur une île : selon les Wayana, c'est là que les Boni et les Ndjuka se sont battus autrefois. C'est là qu

, Mekulakëhpan : crique rive gauche (mekulak = arbre ripicole dont les fruits sont mangés par les poissons, Triplaris weigeltiana (Rchb.) Kuntze, (Polygonaceae)

, Le village était très grand, il s'étalait tout le long de la rivière jusqu'à la crique Sihnatepan. Le village serait tombé dans la crique (Topo comm. pers.). Il été brûlé par les Ndjuka, lors de leur attaque des Boni. C'est pour cela qu, Boon konde kiiki (« la crique du village brûlé » en Aluku) : emplacement de l'ancien village de Boni, sur la rive droite, 1999.

, Il y a eu également un ancien village d'orpailleur créole (Dizel). Onotapoto : roche où l'on préparait les boules de roucou

, Sihnatëhpan (crique) (« sihnat/liane ; pan/lieu, endroit) : lieu-dit « emplacement des lianes » en Wayana, Le BRGM a travaillé là autrefois

. Tëpuenetop,

. Konopuamoï,

, Aluku nenge : konopu/bouton ; a moï/est joli « le joli bouton

. Malipahpan-;-le-marouini, Dizel kondé : ancien village d'orpailleur créole. Panakali : gros rocher au milieu de la rivière [panakali est le nom wayãpi pour la vannerie Gaan Mawina

, Revue d'ethnoécologie, vol.13, 2018.

L. Sula, Aluku) : saut avec une île au milieu : langa sula tabiki

, Kawatop (Wayana) = gaan sula (Aluku)

, Sur la rive gauche se trouvait l'ancien village wayana Kawatop (lieu-dit « où dansent les poissons ») (ka/poisson

, Weti wata (« eau blanche » en Aluku) = Wanapi (Wayana) : crique Moï ston (« jolis rochers » en Aluku) = kuliputpë akulikatop (Wayana) : rochers sur la gauche de la rivière : endroit où les Wayana s'arrêtaient pour enlever la carapace des tortues (kuliputpë/tortue, Les Aluku y ont établi des petits campements provisoires

, Kutu (crique rive droite) : c'est là que les Boni et les Wayana ont fait un traité de paix (sweli)

S. Uman-gaan, Alimi egletop alimi/ singe atèle ; egletop/lieu où ils traversent en Wayana) : saut où les singes traversent en saison sèche (donc lieu privilégié pour la chasse aux atèles dont les Wayana sont très friands) Wajo : Ancien village de Twenké l'Ancien. Selon les Wayana, c'est là qu'ils recueillirent les rescapés aluku du massacre de Ndjuka Jalan. C'est dans ce village qu'ils auraient caché une femme enceinte, qui aurait ensuite donné naissance à la descendance aluku. Mope sula (« le saut des mombins

». Akuba-booko-goo-sula-(«-le-saut-de-la-gourde-cassée-d'akuba and . En, Aluku nenge) : Wïjapan ( wïja/salade coumarou (Mourera fluviatilis) ; pan/lieu, endroit : lieu-dit des salades coumarou (Wayana) : il y avait un village aluku sur la rive droite. (Selon le récit de Cazal, c'est là que Boni vint s'installer après l'attaque des Ndjuka à Puketi. Ils y eurent au pied d'un arbre (indéterminé) les révélations de Tata Udu

, Silipipi imë enï : (silipipi/oiseau tyran féroce (Myarchus ferox, Fluvicoliné ; imë/géant ; enï/ trou) : trou d'eau où il y a beaucoup de wataa bubu (« tigres d'eau » en Aluku », monstres aquatiques) : c'est un endroit craint par les Indiens. Sinale : embouchure de la crique où ont vécu les Wayana et les Boni (où se seraient réfugiés les rescapés du massacre par les Ndjuka)

, Liste des Gaan Man Boni/Aluku avec la date de leurs règnes Sylvester, vol.2, pp.1712-1765

(. Agosu and . Atopa, , pp.1815-1841

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G. Mawina and M. Le,

, Revue d'ethnoécologie, vol.13, 2018.

, Cet article fait partie des dossiers "Cartographie participative" publiés dans la Revue Ethnoecologie en, 2016.

, De l'espagnol cimarron, signifiant le retour à l'état sauvage

, Évaluation approximative, car on n'a pas de relevé exact de tous les membres de la communauté

D. Écossaise, , vol.26, 2013.

, Groot Marseille » sur la rivière Cottica, 1988.

(. A. and D. F. .-guyane, , 1776.

. La-fille-du-chef-kwamina-adjubi, , 2008.

D. Coudreau, Boni attaque Poketi, la capitale des Ndjuka, afin d'y enlever le représentant du gouvernement hollandais qui y résidait, dans le but de négocier sa libération en échange d'un traité de paix avec les Hollandais. Mais il se fait rattraper par les Ndjuka, qui se rangent alors du côté des Hollandais, vol.1785, pp.41-42

, Cette version rejoint la version de Cazal enregistrée par Hurault en, 1962.

, Pour les membres de l'expédition de 1999, c'est bien pendant les évènements du Marouini que meurt Boni le fondateur et pas avant, 2013.

, Dagu/chien ; ede/tête : exprimant le mépris des Ndjuka de l'époque vis-à-vis de leurs ennemis Boni

, Appelée Atopala d'après les Wayana, 2007.

C. Piquiolo-de, , 1893.

, Il y a une certaine confusion entre les deux criques Koutout et Ikoutou, actuellement toutes deux appelées cirque Koutou sur les cartes-guides du Parc Amazonien de Guyane

, Nous tenons ici à remercier Pierre Grenand, qui nous a permis d'accéder à ce document

. Santi/sable,

, « Autel des ancêtres » présent dans tous les villages traditionnels Aluku ( konde)

/. Kumaka and . Fromager, Ceiba pentendra

, Ce campement (Kampu) était occupé par des membres du lo lapé du village de Loka et a été déserté à la mort de M. Dada en 1986. L'ensemble des habitants sont rentrés au village traditionnel (konde) pour les funérailles à Loka, et ne sont plus jamais remontés vivre sur le Kampu. Selon les Wayana

, Ce qui explique le peu de témoignages écrits qui nous restent de cette époque

. Selon-l'historien-wim-hoogbergen, Boni avait épousé la fille du chef Ndjuka Kwamina Adjubi, 2008.

, Signifiant « l'abattis des giraumons

A. Appelé-aussi,

. Fleury, , 1998.

G. Mawina and M. Le,

, Revue d'ethnoécologie, vol.13, 2018.